Nazim, que ferais-tu si tu n’avais pas peur ?

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J’ai rencontré Nazim lors de mon premier poste dans le domaine de la communication. J’étais junior, il était manager et avait déjà monté une première société. C’est l’une des personnes les plus créatives que je connaisse et un ami, j’adore échanger avec lui. Alors je lui ai posé la question : que ferais-tu si tu n’avais pas peur, voici sa réponse.

 

Si on pose la question « As-tu une idée de business ? » à chacun de nos proches, on est sûrs à 100 % d’avoir une réponse positive. Mais la différence entre ceux qui concrétisent leurs idées et ceux qui continuent de rêver ne tient qu’à un seul facteur : la peur.

 

Tout le monde a des rêves. Faire le tour du monde, quitter son boulot pour devenir fermier, faire du cinéma, écrire un livre, aller vivre sur une ile déserte, monter sa boite, s’engager dans la politique, participer à un projet humanitaire, débuter une formation.

 

A titre personnel, j’essaie d’affronter cette peur en concrétisant mes projets et en la surmontant. J’en ai réussi quelques uns. Les plus importants étaient la création d’entreprises, à deux reprises. Il me reste trois projets à réaliser, mais il me faudrait surmonter cette peur avant tout. Les voici.

 

Tour du monde

Comme à peu près sept autres milliards de personnes, je rêve de faire le tour du monde. Mon objectif est de découvrir les plus beaux endroits sur terre et les différentes cultures locales. J’aimerais somnoler à la belle étoile dans le désert, faire la planche dans les plus belles mers, contempler l’horizon perché sur le toit du monde, fêter Holi en Inde, monter à cheval dans les champs australiens. Ne me soucier que du moment présent.

 

Conversion professionnelle

On a beau aimer notre métier, on se demandera toujours : et si j’avais choisi tel métier plutôt qu’un autre ? La question est légitime. On ne connaitra jamais la réponse, à moins de décider de s’y mettre. Pour ma part, il s’agit de métiers artistiques, et plus précisément du cinéma. Ce n’est pas la conversion la plus simple, car c’est un métier avec une sélection naturelle cruelle. Il n’y a pas de place pour la médiocrité, seuls les meilleurs trouveront leur place.

 

Vivre isolé du reste du monde

Un jour, j’irais vivre sur une ile déserte ! Et bien c’est à peu près mon rêve à moi, à quelques détails près. Je demande tout simplement à vivre en bord de mer, un potager, de quoi cultiver des fruits, légumes, élever du bétail, histoire d’être auto-suffisant. Ça demande un sacré budget de départ et une période d’apprentissage, équivalente à une reconversion.

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